Éphémère… Luc et Brunhild Ferrari & Vincent Royer

14 Sep 2015

I. Luc Ferrari “Éphémère” (1974, revisé par Brunhild Ferrari 2012)
pour alto et bande

II. Brunhild Ferrari “le piano englouti” (2012)
pour alto et bande

III. Vincent Royer “Pour que la nuit soit propice” (2011) avec emprunt d’un extrait de
“Ce qu’a vu le Cers” (1978) de Luc Ferrari pour alto, voix et petits instruments de percussion

This album represents a new chapter in a crossroad shared with Brunhild and Luc Ferrari. Since we met in Chicago in October 2001, our creative connection has continued to joyfully expand. This album tells stories about the wind, ocean and also about a village feast in the southern part of France… The listener is led into a poetic journey which tells about freedom and impermanence.

Cet album est une nouvelle croisée de chemins, partagée avec Brunhild et Luc Ferrari. Depuis notre rencontre à Chicago, en octobre 2001, notre connivence amicale et créatrice n’a cessé de joyeusement s’expanser.
Cet album raconte des histoires de vent, d’océan, de fête de village du sud de la France…
l’auditeur est entrainé dans un voyage poétique qui parle de liberté et d’impermanence.
Dans ma pièce “Pour que le vent soit propice” créée dans le cadre du Festival«Traumzeit» de Duisburg en 2011, j’ai intégré à mon jeu
instrumental de nombreuses techniques issuesde mes pratiques d’improvisation et de musique contemporaine. Les bruits et sons d’alto
et de Tamtam pré-enregistrés étaient tirés du répertoire de sons acoustiques que j’avais samplé au Centre Henri Pousseur (Belgique).
Dans mon désir d’entrer également en dialogue avec des séquences d’une pièce de Luc, j’avais choisi parmi les pièces que Brunhild
m’avait généreusement confiées, un extrait de “Ce qu’a vu le Cers”, dont la narration et le titre s’accordaient parfaitement avec le thème et la saison de ma création.
—Vincent Royer



Éphémère… Luc et Brunhild Ferrari & Vincent Royer
from Vincent Royer.